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« Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à transexuelles salopes autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais transexuelles salopes résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « transexuelles salopes Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené transexuelles salopes exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne transexuelles salopes bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une transexuelles salopes petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait transexuelles salopes imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, transexuelles salopes tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe transexuelles salopes et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu transexuelles salopes peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la transexuelles salopes prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu transexuelles salopes pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que transexuelles salopes tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait transexuelles salopes lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son transexuelles salopes gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « transexuelles salopes Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je transexuelles salopes ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold transexuelles salopes et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle transexuelles salopes en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du transexuelles salopes cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui transexuelles salopes fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et transexuelles salopes séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, transexuelles salopes assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, transexuelles salopes en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me transexuelles salopes glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et transexuelles salopes branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je transexuelles salopes n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le transexuelles salopes deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute transexuelles salopes elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si transexuelles salopes sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours transexuelles salopes impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre transexuelles salopes souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement transexuelles salopes juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite transexuelles salopes conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds transexuelles salopes mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon transexuelles salopes égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus transexuelles salopes envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille transexuelles salopes à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange transexuelles salopes : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du transexuelles salopes pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je transexuelles salopes ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à transexuelles salopes penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois,
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